Shulchan Arukh, Orach Chayim 618 · 2
Langue: FR · Rite / tradition: Maran / Rema — aucun rite liturgique attribué
Source: Shulchan Arukh, Orach Chayim 618 · Maginei Eretz: Shulchan Aruch Orach Chaim, Lemberg, 1893
Texte de référence conservé
Un malade qui doit manger : s’il y a là un médecin compétent, même s’il est non-juif, qui dit que si on ne le fait pas manger, sa maladie risque de s’aggraver et de le mettre en danger, on le fait manger sur sa parole. Et il va sans dire que c’est le cas s’il risque de mourir. Même si le malade dit qu’il n’en a pas besoin, on suit l’avis du médecin ; mais si le malade dit : « J’en ai besoin », même si cent médecins disent qu’il n’en a pas besoin, on suit l’avis du malade.
Proposition
Un malade qui doit manger : s’il y a là un médecin compétent, même s’il est non-juif, qui dit que si on ne le fait pas manger, sa maladie risque de s’aggraver et de le mettre en danger, on le fait manger sur sa parole. Il n’est pas nécessaire que le médecin dise que le malade risque de mourir. Même si le malade dit qu’il n’en a pas besoin, on suit l’avis du médecin ; mais si le malade dit : « J’en ai besoin », même si cent médecins disent qu’il n’en a pas besoin, on suit l’avis du malade.